Book Reviews, DaffReads

« Mémoires mortes », Patricia Cornwell ou le livre qui m’a fait sortir mon shaker !

Résumé

Beryl Madison, jeune auteure à l’avenir prometteur, est assassinée à son domicile. Elle recevait des menaces téléphoniques d’un dérangé mental et on apprendra par la suite qu’elle s’apprêtait à publier ses mémoires dont le contenu pouvait nuire à plus d’un dont son mentor Cary Harper. Le Dr Scarpetta devra donc tirer du cadavre lacéré de coup de couteaux de la jeune femme et de la scène de crime morbide à souhait les réponses à ses mille et une questions. Son enquête menée avec le support de l’inspecteur Marino s’étendra sur plusieurs semaines et mettra même leurs vies en danger par moments. L’arrivée impromptue de Mark, ex petit ami de Kay, et la mort d’autres personnages importants du récit sont autant de faits qui retiennent l’intérêt au fil de la lecture de ce livre.

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Crédits : Kalule Celestin

J’ai découvert ce livre dans le « story » d’une jeune femme que je suis sur Instagram. Elle avait partagé le résumé du livre qui m’a tout de suite plu. Je lui ai rapidement fait un DM et elle a offert de me le passer.

Le format me convenait. Environ 300 pages. Mais la dimension des caractères – carrément minuscules – m’a tenue éloignée du livre pendant au moins 3 jours. J’ai dû relire cette fameuse quatrième de couverture qui m’avait initialement attirée plusieurs fois avant de me décider.

Et si j’hésitais encore au tout début de ma lecture, l’auteure a su me convaincre entièrement dès le premier chapitre en faisant l’éloge de notre Barbancourt national. « Le barbancourt est un régal », peut-on lire à la page 22. Il n’était bien sûr plus question que j’arrête la lecture d’un livre pareil !

On rentre tout de go dans l’histoire et le suspense demeure jusqu’à la fin. Même quand, à quelques chapitres de la fin, on apprend l’identité du meurtrier, il faudra réussir à le trouver et comprendre son modus operandi.

Un polar plutôt sanglant avec moult détails autant sur les meurtres que sur les cadavres et une quantité impressionnante de termes techniques. Pour cause, l’héroïne, Kay Scarpetta, est médecin expert général… J’ai aussi apprécié cette ultime conversation du Dr Scarpetta et de l’inspecteur Marino qui a permis d’éclaircir tous les points d’ombres de ce livre qui met aussi l’accent sur les troubles mentaux.

Et maintenant, la dernière page tournée, je n’ai qu’une envie : me faire un rhum-Tonic à base de Barbancourt ! Il en serait de même pour vous aussi, si comme moi vous aviez lu la page 274 de « Mémoires mortes » de Patricia Cornwell !

Lifestyle

Confessions d’une cliente volage

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Crédits : Charly Amazan

J’ai entendu dire que certains hommes sont plus fidèles à leur coiffeur qu’ils ne le seront jamais à leur femme. C’est bien un phénomène que je peine à comprendre. Car, bien que j’aime les salons de beauté, je n’arrive pas à faire choix de l’un d’entre eux et de m’y attacher. Je l’avoue, moi, je papillonne. Je vais d’un studio de beauté à l’autre sans aucun remords. S’il y a un nouvel établissement digne du nom dans la ville, je sens le besoin de le visiter, ne serait-ce qu’une fois, histoire de m’en faire ma propre opinion.

Des beauty lounge/bar qui peuplent Pétion-ville aux petits studios de quartier, j’en ai expérimenté un grand nombre. J’ai vu et entendu des choses. Je suis sortie frustrée de certains et particulièrement satisfaite d’autres ou des mêmes. [Rires…] Ce sont ces multiples expériences que je me propose de partager ici. Je me ferai aussi un plaisir de parler de ce petit groupe d’établissements où je continue à me rendre régulièrement – enfin plus ou moins. Qu’ont-ils fait pour me garder tandis que ce marché devient de plus en plus compétitif et que moi je suis une cliente volage ? Je lance cette série avec Mecho, la première institution du genre que je me suis mise à fréquenter de mon plein gré.

Mecho – A love-hate relationship

La recommandation pour ce studio m’est venue de mes parents. J’en ai tellement entendu parler chez moi que ce fut tout naturel pour moi de m’y diriger quand j’ai été assez grande pour décider de prendre soin moi-même de mes ongles et de mes cheveux. J’y suis allée religieusement toutes les semaines pendant près de 4 ans, à l’époque où j’avais les cheveux un peu trop « fournis » – comme on dit chez nous – et que je ne portais que des vernis transparents.

Mecho, elle-même m’a coupé les cheveux à deux reprises. N’était-ce pas elle qui m’avait aussi teint les cheveux en 2014 ? Ah non, ça c’était Dama. Une dame à la bonne humeur contagieuse et tellement avenante. Dommage que fort souvent je ne comprends pas grand-chose de ce qu’elle dit. C’est que mon espagnol est particulièrement limité… C’est à Mecho aussi que je me suis laissée convaincre pour essayer une teinte rouge sur mes ongles pour la première fois. Vraiment un grand moment dans ma vie de femme !

Ma grande histoire d’amour avec Mecho a pris un grand coup le jour où mon esthéticienne du moment m’a convaincue de lui laisser un de mes vernis pour une autre cliente. Et je n’ai plus revu le vernis en question. C’était un cadeau et je ne l’avais utilisé que cette seule fois. Un O.P.I. de couleur lavande. Plus jamais je n’ai laissé quelqu’un à Mecho toucher à mes ongles. Plutôt extrême, je sais. Mais ce vernis comptait pour moi et de toute façon j’avais commencé à ne plus être entièrement satisfaite du service.

J’ai tout de même continué à y faire mes cheveux. Et surtout mes sourcils, alors jusqu’à récemment. Il y a d’abord eu les manifestations anti-Jovenel qui semblaient toujours dégénérer au niveau de Delmas 60. Puis, il y a eu cette dernière visite qui m’a laissée plus que frustrée. Ce jour-là, j’ai simplement eu envie de passer ma tête sous un robinet et de laver ce que la dame qui s’était occupée de moi osait appeler coiffure.

Vous connaissez ce genre de coiffeuses qui ne veulent en faire qu’à leur tête ? Elle a écouté mes instructions, a acquiescé, puis n’en a strictement rien fait. Elle m’a aussi épilé les sourcils à la cire ce jour-là. Est-ce nécessaire de vous dire que plus de trois mois plus tard, je suis encore en train d’espérer que ces derniers finiront par retrouver leur forme habituelle ?

Je n’ai pas mis les pieds chez Mecho depuis ce fameux jour. Mais je sais bien que je finirai par y retourner. Il faut bien plus que ça pour mettre un terme à une relation qui a duré plus de 7 ans. De plus, c’était la seule fois que le service obtenu m’avait autant déçue. Oui, je vais sans doute y retourner. Je m’assurerai simplement de ne pas laisser cette dame s’occuper de moi.

En résumé

L’accueil : Je n’ai jamais eu de raison de m’en plaindre

Le service : Certaines fois, je n’ai pas été totalement satisfaite, mais dans l’ensemble, le service est, selon moi, assez bien. Je suis aussi d’avis que Isabel et Dama sont les meilleures pour le lavage des cheveux, l’application de teinture ou de défrisant. Et pour la coiffure, Dulcia is the one !

Le prix : Les prix sont ce qu’il y a de plus raisonnable, à mon humble avis « d’arpenteuse de studios ».

Plus : J’aime le fait que l’on refait souvent la peinture à Mecho. Jaune, bleu, mauve… J’y ai vu de toutes les couleurs et j’ai adoré.

Flop : N’essaie pas de t’habituer à une coiffeuse de chez Mecho. Rares sont celles qui restent. Je suis encore chanceuse que Dulcia que je connais depuis que je fréquente l’établissement y travaille encore. Et tant qu’elle y sera, il n’est pas question que quelqu’un d’autre touche à mes cheveux, ni à mes sourcils !