Lifestyle

T.G.I.F

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Au fil des années le vendredi a pris diverses connotations pour moi.

Du plus loin que je me rappelle, ça a commencé par être le jour où je sortais le plus tôt de l’école. Et ce n’était définitivement pas mon jour préféré !

Bavarde et enfant unique, j’ai toujours adoré aller à l’école où j’avais un auditoire garanti. Perdre ce large public dès 11 h du matin me faisait perdre 3 heures de palabres… Rien qui puisse me plaire.

En grandissant, j’ai bien sûr commencé à voir le vendredi sous un autre angle. C’était d’abord le jour où je pouvais m’offrir une crème “Bon” au lait grâce à mes économies de la semaine. Puis, ce fut le jour que je n’avais pas à étudier. (Oui, j’ai toujours été une élève appliquée, mais je ne souhaitais pas pour autant passer ma vie avec un livre en main. ) Puis le vendredi devint le jour où je pouvais regarder la télé jusqu’à 9h p.m.

Au secondaire, le vendredi a representé pour moi le jour où je pouvais traîner après les cours avec mes amies avant de rentrer. Par la suite, il est devenu le soir où je pouvais me coucher tard, très tard.

Au cours des 3 dernières années, les choses ont encore évolué. Je me suis d’abord évertuée à sortir tous les vendredis, même quand mon horaire de travail ne me l’avantageait nullement. Quand enfin j’ai compris que ceci était tuatoire, j’ai converti ce jour-là en celui où je pouvais me permettre de me saouler en toute quiétude… jusqu’à ce que je dus prendre un cour à la fac’ le samedi…

J’ai survécu à la session et pendant les mois qui ont suivi, j’ai cru avoir entamé la dernière ligne droite avec ce fameux jour de la semaine. Le vendredi était simplement devenu le jour où je n’ai pas à mettre d’alarme pour le jour suivant !

Une histoire qui aurait pu finir bien, hein ! Sauf que désormais j’ai un cours tôt dans la matinée du vendredi, une réunion importante tard dans la soirée, puis un autre le samedi matin… Adieu parties, adieu alcool, adieu sommeil… C’était simplement devenu un cauchemar.

Et oui, tandis que certains surveillent avec impatience l’arrivée de ce jour de la semaine synonime de plaisirs et de liberté, moi je l’appréhende. “Vais-je encore arriver à y survivre ?” Voici la question que moi je me pose le jeudi soir tandis que j’ajuste mon réveil…

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