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Coup de cœur, coup de foudre… Amour infini !

Mon histoire d’amour avec la lecture ne date pas d’hier. Ma mère me parle encore de ce livre qui m’a été offert le jour de ma graduation au jardin d’enfants. C’était il y a 18 ans. C’était aussi le premier de toute une série. Car depuis lors, toute personne de mon entourage voulant me faire un cadeau a su d’emblée qu’il n’y avait de meilleur choix qu’un livre !

J’ai commencé avec les histoires de Martine, bien sûr, et les aventures de Jean-Lou et Sophie. Je ne sais trop pourquoi, Jean-Lou et Sophie au jardin de Liliput a amplement marqué cette période. La preuve : c’est bien le seul titre que j’ai retenu ! J’ai vite enchaîné avec les contes de fées. Barbe bleue, Blanche neige et les 7 nains, Cendrillon, Le petit poucet et surtout Peau d’âne… autant d’histoires qui ont meublé mes rêves d’enfant et alimenté mes illusions d’ado. Je me tourne par la suite vers Barbie, le Club des 5 et le Clan des 7. Mais la Comtesse de Ségur règnera sur cette tranche de ma vie avec des titres comme Les malheurs de Sophie et Vacances.

Vient ensuite l’adolescence et « l’ère Cœur Grenadine ». Menteuse, le premier livre de la collection que j’ai acheté, n’a pas été extraordinaire. Même à l’époque je m’en étais rendue compte. Mais je me l’étais offert pour mon anniversaire. Premier cadeau que je m’étais offert. Premier livre que j’ai acheté. Ça ne s’oublie pas, c’est tout. Mon double et moi, Le garçon dans le dans le désert, Je ne suis pas en sucre, Sven et Marie… autant de livres que j’avais, que des emprunteurs mal intentionnés ont gardés et que j’aurais voulu pouvoir racheter.J’ai dû lire une vingtaine de Cœur Grenadine avant de me tourner vers Agatha Christie. La reine du roman policier m’a entraînée dans le monde du crime que je me suis surprise à aimer. Meurtre au champagne, Mort sur le nil, Le crime de l’Orient-express, La mystérieuse affaire de Styles et bien sûr Les dix petits nègres… autant d’ouvrages que je ne me lasse de lire.

Parallèlement, la jeune fille en moi, recherche un peu de romance. Par goût de l’interdit je m’aventure dans les Arlequin, Rouge Passion et autres. (Ma mère me défendait de les lire à l’époque.) Dans cette même lancée, je découvre Danielle Steel. Cette dernière me conquiert avec Cinq jours à Paris. Pendant près de cinq ans, je m’évertuerai à retrouver et à lire tous ses romans. Mais son style défaitiste et trop dramatique finit par avoir raison de moi. Cadeau restera toutefois un de mes romans préférés.

Par la suite, L’amour s’en-va-t-en guerre m’introduis à Guy des Cars. La révoltée et La brute renforcent mon désir de devenir avocate et Le grand monde I et II, la tricheuse et la maudite contribuent à faire de Guy des Cars un de mes romanciers favoris. Aujourd’hui encore je le lis. Mais je lis aussi Mary Higgins Clark que j’ai découvert dans Ce que vivent les roses et Nora Roberts, auteure de la série Eve Dallas dont je raffole.

Vous avez du remarquer que je ne suis pas attirée par les best-sellers. Pour moi, il est question de coup de cœur. Je suis aussi une lectrice fidèle. Je suis de ceux qui commencent à lire un auteur, s’y attachent et s’y tiennent. Il m’est toutefois arrivée de ne lire qu’un seul livre d’un écrivain. Ce fut le cas avec Bernard Diedrich. J’ai beaucoup apprécié Trujillo : la mort du dictateur. Mais je ne me suis pas pour autant aventurée dans l’œuvre complète de l’historien. J’ai aussi eu la chance d’apprécier certaines parutions d’auteurs haïtiens telles que Le diable dans un thé à la citronnelle de Gary Victor et J’M, la raison des plus forts… l’affaire McDonald’s de Margareth Papillon qui près de 10 ans après que je l’aie lu demeure un de mes livres préférés.

Mon histoire d’amour avec la lecture ne date pas d’hier et ne prendra pas fin demain. Conservés avec soin sur ma table de chevet, sur des étagères et aussi dans des boites de cartons, mes livres m’entourent. Ils font partie de ma vie. Je m’en procure de nouveaux tous les mois. Mais, une chose est sûre jamais je n’en aurai assez !

P.S : Non. Non, mwen pap prété w. 

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Tu parles d’une légerté !

121 livres pour 1,66 cm. Plutôt léger, vous dites-vous. C’est peut-être vrai. Mais je me plais à être légère. Je ne l’ai pas choisi. Mais depuis plus de deux décennies que je vis avec, croyez-moi, j’ai eu tout le loisir de l’apprécier. Oui, il m’en a fallu du temps pour pouvoir enfin dire avec assurance : «  Je mets du zéro » dans un pays où, quoi qu’on dise, on les aime plutôt bien en chair.

J’avoue que mon adolescence a été difficile, et en me traînant de médecin en médecin, ma mère ne m’a guère facilité la tâche. Ce mauvais souvenir est désormais bien loin derrière moi. J’aime l’image que me renvoie mon miroir pendant nos dix minutes de tête-à-tête quotidien. Oui, tout est bien là. En petites dimensions, certes. Mais une chose est sûre, j’ai ce qu’il faut là où il faut. Ma mère aussi semble l’avoir enfin compris. Cette semaine encore elle me disait : « Ne va surtout pas au-delà de 125, hein ! » Qu’elle ne s’inquiète pas. Je n’en ai nullement l’intention. Bien que je doive admettre que mon poids a cessé de faire partie de mes premières préoccupations depuis belle lurette. Je mange. Je grossis. Je maigris. Tout ça au gré de mon humeur. Et pour les mauvaises langues qui pourraient le penser, sinon le dire, non, je ne suis pas anorexique. J’adore manger et je fais en sorte de garder les aliments que j’ingère dans mes intestins le plus longtemps possible.
Je fais aussi du sport. Quand mon emploi de temps et mon humeur me le permettent. Pas tous les jours, par conséquent. Et surtout pas par souci de maigrir. Mais plutôt pour replacer mes graisses. Pour m’assurer que je ne sois pas un « jean sans poches où l’on ne sait où mettre les mains ». Je ne suis pas de régime. Et pour cause, mon alimentation n’est pas des plus saines non plus. Mes plats préférés ? Steak au poivre, lambi créole, mac and cheese, céréales… Dois-je aussi ajouter que je n’ai jamais su résister à un cornet de glace ? Pour ce qui est d’un pot entier…
Je suppose que je n’ai qu’à remercier mon métabolisme et prier pour qu’il en soit toujours ainsi !