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L’album de la semaine : Quintessence ~ Emeline Michel

N’ayant encore découvert aucun nouvel album, je suis toujours sous le charme de « Quintessence », le dernier-né d’Emeline Michel, que j’écoute chaque fois que j’en ai l’opportunité. Je crains que mon avis sur cette œuvre ne soit pas tout à fait impartial. Emeline étant mon artiste favori, j’étais prédestinée à aimer quoi que ce soit d’elle. Je peux toutefois assurer que cette production n’a pas réussi à détrôner « Ban m Pase » et « Rasin Kreyòl », qui demeurent mes albums d’Emeline préférés.

La #TeamPlenyen en moi voit « Quintessence » comme une musique de fond qui accompagne une bonne lecture ou tout simplement un après-midi oisif, le tout arrosé d’un verre de vin rouge. Un album très acoustique avec beaucoup de guitare et de violon, qui le temps de douze chansons transporte et calme. Ayant quasiment écouté tous les disques d’Emeline, ce denier me rappelle un peu « Rhum et flamme », album majoritairement écrit en français de la chanteuse, qui avait également un si bas tempo. A mes yeux, les titres de « Quintessence » dégagent presque tous un sentiment de mélancolie. Je ne les aime pas moins !

Mon titre préféré sur cet opus est « Pran men m ». Ce fut le coup de foudre… Je l’ai aimé dès l’audition des premières notes. J’ai aussi aimé « M pa ka dòmi » avant même de l’avoir écouté. C’est un de ces textes qui ravissent la #TeamPlenyen en moi. Je crois pourtant que « Mèsi Lavi » est le plus beau morceau de l’album, celui qui fait l’unanimité, celui que l’on aime tous dès les premières notes, autant pour la musique que pour les paroles. « Infinity », une superbe composition d’Emeline, introduit à merveille l’album et semble très appréciée. Amoureuse du tambour, je n’ai pas su résister au charme de « Timoun », chanson la plus rythmée du CD, qui se termine sur un rara. « Kè m ap sote », « Yon Mirak » et « Ton Yanvalou » font aussi partie de mes chansons préférées. En fait, des douze morceaux que comporte cet album, il n’y a pas un seul que j’ai envie de skip quand je l’écoute.

Parallèlement, Emeline a fait appel à plusieurs autres paroliers pour l’aider à écrire « Quintessence ». Elle n’en a pas moins participé à l’écriture de la grande majorité des textes, 9 sur 12, dont « Mèsi lavi » et « Mpa ka dòmi », les meilleures compositions de l’album.

Un disque certes différent des autres mais tout aussi agréable qui vaut bien le détour, à mon humble avis de mélomane !

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